the promised neverland
Quand le rêve tourne au cauchemar.


L’orphelinat Grace Field house est un véritable coin de paradis où les enfants sont choyés jusqu’à leur adoption tant attendue. Du moins en apparence…
Conte horrifique absolument terrifiant, palpitant et addictif, The promised neverland, signé Shira et Demizu, est le nouveau manga qui fait fureur.

L’histoire commence comme dans un rêve. Ils sont une quarantaine d’enfants à vivre heureux dans un cadre idyllique, sous la tutelle de la directrice de l’établissement qu’ils appellent maman et qui leur prodigue beaucoup d’amour. Ils sont comme frères et sœurs et ont pour seule interdiction de dépasser l’enceinte du parc. Mais ce petit coin de paradis totalement coupé du monde extérieur cache une réalité horrible. Ils sont tous à terme en danger de mort. C’est ce que vont découvrir trois d’entre eux lors d’une escapade. Dès lors, ils n’ont plus qu’une idée en tête : s’enfuir !
Comme dans un grand jeu d’échecs, nos héros vont devoir devenir de bons stratèges, user d’intelligence et de ruse pour s’en sortir.

Avec un dessin de bonne facture, lisible et sachant s’adapter au récit, ce premier volume est parfaitement maîtrisé et accroche d’emblée. La narration est sans temps morts, le suspense incroyable, les retournements de situations nombreux. Au début tout est fait pour créer une atmosphère de joie et de sérénité, puis tout devient sombre et pesant, créant ainsi un malaise croissant dans une ambiance de huis-clos angoissante.

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